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 • Illiès E. Vasilis

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MessageSujet: • Illiès E. Vasilis   Mar 11 Mai - 14:27

VASILIS, Illiès, Eros

feat FRANCISCO LACHOWSKI




• RACE : Lycan.

• ÂGE : En apparence une vingtaine d'années. En réalité, une soixantaine d'années.

• DATE & LIEU DE NAISSANCE : En 1950, à Athènes (Grèce).

• NATIONALITÉ / ORIGINES : Nationalité grecque, origines indiennes.

• STATUT : Loup-garou ordinaire.

• LIEU DE RÉSIDENCE : Un peu partout, pour l'instant.


©️ Rokku



Dernière édition par Illiès E. Vasilis le Mar 11 Mai - 14:32, édité 2 fois
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MessageSujet: Re: • Illiès E. Vasilis   Mar 11 Mai - 14:27

« Who are you ?! »

« Who ?! Who ?! Who ?! Who ?!! »


Je me nomme Illiès Eros Vasilis. Je suis, comme vous l’aurez peut-être deviné -pour les plus cultivés d’entre vous- d’origine grecque. Je ne sais pas vraiment par où commencer pour vous conter mon histoire. Je n’ai d’ailleurs pas un passé des plus heureux. Ni glorieux. Banal, vous dites ? Peut-être n’ai-je pas été le seul dans ce cas, certes. Mais que voulez-vous, on ne peut malheureusement pas choisir d’où l’on vient… Sinon, croyez-moi, j’aurai choisi bien plus banal… Être un de ces humains inconscients qui ne pensent pas constamment au danger qui rôde autour d’eux. Ils sont si… paisibles. Si humbles. Leur condition m’envie au plus haut point. Mais comme je vous le disais, je n’ai pas eu un passé heureux.

Je suis né à Athènes, légendaire capitale de la Grèce, symbole des Dieux, il y a de ça une soixantaine d'années. Le temps passe si vite. J’étais, à la base, un de ces humains tout à fait ordinaire. Bon, j’avais donné du fil à retordre à ma mère lors de l’accouchement, mais tout s’était globalement bien passé. Mon père voulait absolument un fils, et ce depuis qu’il avait atteint l’âge de se mettre en ménage. Et quelle ne fut pas sa joie lorsqu’il me découvrit pour la première fois. C’est ma mère qui choisit mes prénoms, celle-ci n’étant pas du tout d’accord avec les propositions de son mari. Heureusement d’ailleurs, sinon je me serai appelé Arès, ou encore Zeus. Oui, je vous l’accorde, mon père était étrange et avait sûrement une petite araignée au plafond. Je me demande, même encore aujourd’hui, comment ma tendre mère a fait pour se retrouver accrochée au bras de cet… abruti.

Léandra, ma mère, était une si belle femme. Gentille, attentionnée, charmante et pleine de vie. C’était un soleil à elle toute seule. Elle devait certainement être la plus grande fierté de toute sa famille. Elle était ma fierté. J’étais fier d’être son fils, descendant de sa lignée, les Vasilis. J’aurai largement préféré vivre seul avec elle, mais les choses n’ont pas été faites ainsi. D’après ce qu’elle m’a raconté et ce dont je me souviens, elle a rencontré mon père lors d’une soirée organisée par sa sœur. Mon père était beau, pour ça il n’y avait aucun doute, mais il était horriblement con ! Ma mère aurait certainement pu avoir tous les hommes qu’elle voulait, ceux-ci tombant comme des mouches à son passage. Mais elle a choisi ce ringard. Oui, je ne l’aime pas, et ne l’ai jamais aimé.

Il se nommait Phinéas Dekalopoulos. Un nom has-been, je vous l’accorde. C’est d’ailleurs pour cette raison que j’ai choisi de prendre celui de ma mère, dès que j’eus atteint la majorité. Vous imaginez le traumatisme que j’ai subi en étant enfant ?! Il en était fier en plus, de son nom de famille. Pathétique. Il était brun, avait les cheveux courts, un regard ténébreux empli de détermination, des muscles saillants et une carrure de dieu grec. Oui, il était beau. Séduisant. Seulement, son QI ne dépassait pas celui d’une poule. Il s’attirait constamment les ennuis, aimait le sport et la bagarre. C’était une brute sans cervelle. Alcoolique de surcroît, et d’une rare violence avec ma mère… et moi par la suite.

Je ne compris que plus tard les raisons qui le poussaient à vouloir un fils. Il voulait que je lui ressemble, en tous les points. Malheureusement pour lui, j’étais tout autre. Malgré mon visage d’ange et ma peau quelque peu métissée, j’étais chétif et semblais plutôt fragile. Je n’étais pas de ceux qui appréciaient le football ou le tennis. J’aimais la musique, tout comme ma mère. Au grand désespoir de mon père, d’ailleurs. Il n’a jamais approuvé mon goût pour le violon et le piano. Il eut beau essayer de me convertir à ses loisirs, me forçant à assister aux entraînements, je ne m’y résignai jamais. « Tu nous fais honte, Illiès. » Hurlait-il à chacun de mes retours. Mais je gardais la tête haute, traversant la salle avec un petit sourire aux lèvres qu’il n’appréciait guère et qui faisait rire ma mère. « Laisse-le donc faire ce qu’il désire, Phinéas. C’est ton fils, tout de même. » Tentait-elle de me défendre. Seulement, rien n’y faisait, il restait borné sur ses préceptes. Et quand ma mère se mettait un peu trop en travers de son chemin, elle se prenait une gifle, si ce n’était pas pire parfois. Je n’osais pas imaginer les coups qu’elle recevait derrière mon dos. La nuit, j’entendais ses pleurs étouffés, dans la cuisine. Elle était malheureuse. Quand je l’eus rejoint un soir, elle m’agrippa dans ses bras, me serrant aussi fort qu’elle le pouvait. J’étais quelque peu étouffé, mais de même ravi de recevoir autant d’amour. Elle me disait combien elle m’aimait, et à quel point elle était désolée. Je lui répétais que ce n’était pas sa faute. « Si, c’est entièrement ma faute, mon chéri. » Renchérissait-elle constamment.

Quand arriva mes quinze ans, je fus renvoyé définitivement de l’équipe de football junior d’Athènes. Mon père avait beau tenter de convaincre l’entraîneur de me reprendre, rien n’y changea. Sa colère dépassa tout entendement. Il frappa violemment l’homme au visage, et m’agrippa par le bras -à tel point que mon sang ne circulait plus. Quand nous fûmes rentrés chez nous, il me tira par les cheveux et me jeta à même le sol. Ma mère se rua sur lui. Il la repoussa facilement. Elle comprit à ce moment-là qu’elle ne pouvait rien faire pour moi. Elle me regarda avec ses yeux luisants de larmes. Ses lèvres remuèrent doucement. « Pardonne-moi… » tenta-t-elle de me dire. Toutes les parcelles de mon corps se mirent à trembler. J’inclinai alors la tête, fermant doucement les yeux, attendant ma sentence avec une appréhension non dissimulée. La nuit qui passa fut extrêmement douloureuse.

Lorsque j’eus atteint la majorité, je fis une merveilleuse rencontre qui restera à jamais gravée dans ma mémoire. C’était un charmant jeune homme. Nous allions au même lycée, et nous étions dans la même classe. Il était beau, et vraiment très attirant. J’étais comme poussé vers lui, comme si l’on m’avait ensorcelé. D’ailleurs, lui ne cessait constamment de m’épier, de me détailler. Il m’observait, longuement. Je percevais parfois son regard, qui me faisait littéralement chavirer. Ses yeux azurs remplissaient mon cœur de bonheur. Je ne me posais aucune question quelconque. J’aimais un garçon, voilà tout. Ma mère fut la première à le savoir. Je n’avais pas peur de sa réaction, je savais qu’elle m’aimerait toujours autant. Elle me serra dans ses bras et me tapota la joue. « Je suis heureuse que tu me l’ais annoncé. Vraiment. Je t’aime, Illiès, sois-en sûr. » me répondit-elle, sourire aux lèvres. J’étais heureux, avec elle.

Je me demandais ce qu’il me trouvait. Physiquement, je n’étais pas extraordinaire. Bon, j’avoue, j’avais quand même été gâté par dame nature, mais je connaissais des garçons beaucoup plus séduisants que moi. J’avais certainement hérité de la beauté de mes parents -oui, même de mon père malheureusement. J’avais des cheveux bruns foncés, une peau métissée et des yeux noisettes. Je mesurais environ un mètre soixante-quinze. On me disait souvent que j’avais l’air d’un ange. Un visage de petit innocent aux traits fins dont le regard rieur charme les professeurs. Moralement, j’étais tout le contraire. Un vrai fourbe, casse-cou de surcroît. Intelligent et malicieux, drôle et charismatique, jaloux et possessif. J’étais un petit con, quand je voulais. Mais la plupart du temps, je restai sociable et souriant.

Pour en revenir à ce charmant jeune homme, la première fois qu’il m’accosta, c’était devant le lycée, à la sortie des cours. Il était extrêmement confiant, et son attitude me perturba quelque peu. Il me demanda si je voulais qu’il me ramène chez moi, en moto qui plus est. Je ne savais que répondre, je balbutiai quelques mots incompréhensibles. Il éclata de rire, puis me sourit. C’est ce sourire qui me fit perdre tous mes moyens. J’acquiesçai, montant derrière lui et m’accrochant à sa taille. Je sentis la chaleur de son corps et cette odeur enivrante… Cette odeur bestiale. Il avait terriblement chaud, alors qu’il pleuvait presque dehors. C’était étrange.

Nous arrivâmes à la lisière de la forêt avoisinante. Je descendis, le regardant droit dans les yeux. « Que cherches-tu ? » lui demandai-je poliment. Il descendit à son tour, s’approchant de moi avec une rapidité étonnante. Il posa ses deux mains sur mes joues. Elles brûlaient, mais cette chaleur était agréable… terriblement agréable. Puis, sans chercher à comprendre, il m’embrassa. Passionnément. C’était le plus long et le plus tendre baiser que je n’ai jamais eu de toute ma vie. Ses lèvres parcouraient les miennes avec douceur, sa langue s’aventurant parfois dans ma bouche. J’aurai voulu que le temps s’arrête, que ce moment dure pour l’éternité. J’étais aux anges. Il me porta avec facilité, et il se mit à courir en quête d’un endroit plus intime. Il me déposa sur un rocher, me souriant. Je me laissais emporter par cette vague de chaleur, mes hormones en ébullition. Ma libido crevait certainement les plafonds, à ce moment-là. Notre étreinte se poursuivit, pour devenir quelque chose de plus sensuel, parfois sauvage. Il s’aventura un peu plus sur mon corps, ses lèvres glissant de mes lèvres jusqu’à mon cou. Il retira mon tee-shirt, embrassant mon torse avec fougue. Quelques minutes plus tard, nous étions tous les deux nus. Je me collais alors à lui, sa peau bouillonnante contre la mienne. Nous échangeâmes de langoureux baisers, avant de passer à l’acte. Ce fut le plus beau jour de toute ma vie.

Nous nous vîmes chaque jour. Nous restions constamment ensemble. Nous formions un parfait duo. Au lycée, tous m’enviaient de traîner avec ce beau garçon. Certes, nous ne voulions pas nous afficher, mais il était plaisant de garder cette complicité entre nous devant les autres. Il connaissait tout de ma vie, de ma famille, de ce que je subissais chez moi. Chaque fois que je prononçais le prénom de mon père, ou évoquais ses actes atroces, il se mettait à grogner étrangement. Il m’avoua, par la suite, qu’il était différent des humains. Cette révélation ne me choqua pas. Je m’attendais à tout de sa part. Je savais qu’il n’était pas comme moi. C’était un loup.

J’avais beau le supplier, il ne voulait pas me transformer. « Je ne veux pas que tu souffres. Tu ne penses pas ce que tu dis. Ta mère a besoin de toi. » se défendait-il. Je savais pourtant qu’il abandonnerait un jour ou l’autre, et se plierait à mon désir. Le désir d’être à ses côtés.

Il finit par se rendre compte que ma transformation était une nécessité. Un soir, alors que je rentrai chez moi, je découvris avec horreur ma mère étendue sur le sol, du sang maculant le tapis du salon. Son regard était tourné vers la porte, comme si elle avait attendu mon retour pour que je la sauve. Des larmes ruisselèrent sur mon visage, tandis que je la prenais dans mes bras. J’étais rentré trop tard. Je hurlai, terriblement fort. Un cri de désespoir. Mon visage était certainement déchiré par la haine et le bouleversement. Je tentais de la ramener à moi, la secouant, embrassant frénétiquement son front et ses joues. Mais elle ne revint pas. Je me résignai à me lever, titubant vers le téléphone. Le sang de ma mère tâchait mes vêtements. Je composai fébrilement le numéro des secours. De longues minutes s’écoulèrent, couché près de ma mère. Je me collai contre elle, attendant l’arrivée de ceux qui l’emmèneront définitivement. Tout était terminé. J’entendis les pas des urgentistes et des policiers qui montèrent les escaliers de l’immeuble. Les sirènes grondaient au dehors. Je continuai de pleurer, alors qu’une femme me prit doucement dans ses bras pour m’emmener loin de ma mère. Elle tenta de me rassurer, m’auscultant et me demandant si je savais ce qu’il s’était passé. « C’est… mon père. » fut la seule phrase que je prononçai.

La voiture de police m’arrêta devant la maison que je leur avais indiquée. J’avais brièvement passé un coup de fil à Sebasten pour le prévenir. Celui-ci m’attendait, visiblement très inquiet. Il me prit dans ses bras lorsque je sortis du véhicule avec une couverture sur mes épaules. Il m’embrassa le front, me portant pour me ramener chez lui. J’étais en sécurité. Pourtant, j’étais atrocement faible, comme si je me laissais mourir. Plus on avançait, plus ma vue se floutait. Je ne sentais plus mes jambes. Mes oreilles bourdonnaient. Les souvenirs que j’ai de ce moment sont peu parlants et peu précis.

Tout ce dont je me rappelle, c’est de percevoir légèrement la voix de Sebasten qui me suppliait de revenir à moi. J’étais visiblement tombé dans l’inconscience pure et simple. Un pseudo-coma, dirons-nous. Je crois même que mon compagnon se résigna à me transformer, puisque je sentis une douleur désagréable à mon poignet. Je perçus quelque peu l’odeur des feuilles mortes, et je compris alors que j’étais dans les bois. Ses immenses crocs pénétrèrent ma chair, si bien que je crus un instant qu’il allait m’arracher la main, voire le bras tout entier. Une sensation de chaleur me parcourut l’échine.

Les jours qui suivirent furent aussi atroces que lorsque je découvris ma mère morte.

A mon réveil, je me trouvais chez lui, dans son lit. Il était à mes côtés, m’observant tendrement. Mes yeux parcourent rapidement les lieux. J’étais en vie. Je sentais une force inconnue en moi. M’avait-il transformé ? « Sebasten… qu’as-tu fait ? » demandai-je fébrilement, ayant peur que sa réponse soit négative. « Je l’ai fait. » me chuchota-t-il en me prenant dans ses bras, comme pour me rassurer. Je soupirai de soulagement, et de plaisir. J’allais pouvoir enfin avoir la vengeance que je désirais tant sur mon père.

Les mois passèrent, Sebasten m’apprenant à me contrôler. Son enseignement porta ses fruits. Il était un loup puissant, jadis chef de meute. Lorsque je fus enfin prêt, je passai à l’acte. Mon père me supplia, à genoux qui plus est, mais je m’en fichais royalement. Je lui arrachai violemment la tête, après lui avoir lacéré le corps à coups de griffes. J’étais sous l’emprise de cette folie meurtrière. Quand ce fut fait, Sebasten me calma, comme il savait toujours le faire. Nous sommes rentrés, laissant le corps du défunt dans les bois. Par la suite, nous quittâmes Athènes, pour rejoindre la belle Russie, ayant entendu parler d’une meute de loups qui vivait là-bas.

Nous débarquâmes à Saint-Pétersbourg, tentant d’obtenir de plus amples informations sur celle-ci.




Dernière édition par Illiès E. Vasilis le Mar 11 Mai - 14:31, édité 1 fois
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MessageSujet: Re: • Illiès E. Vasilis   Mar 11 Mai - 14:30

« People are Strange... »

« Ah, vous êtes deux ?! Ca tombe bien, nous aussi ! »


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MessageSujet: Re: • Illiès E. Vasilis   Jeu 13 Mai - 9:31

bouhouhou.

Alors pour moi parfait mais ça : "Je suis né à Athènes, légendaire capitale de la Grèce, symbole des Dieux, il y a de ça trente et une années."

et ça : "• ÂGE : En apparence une vingtaine d'années. En réalité, une soixantaine d'années."

ça colle pas !

Alors qu'as-tu à dire pour ta défense ?

*out*

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MessageSujet: Re: • Illiès E. Vasilis   Jeu 13 Mai - 14:38

Je ne vois pas de quoi tu parles, relis bien. Oo

(a)
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MessageSujet: Re: • Illiès E. Vasilis   Ven 14 Mai - 0:56

Bienvenue !


« Montrez-moi patte blanche, ou je n'ouvrirai point ».
Jean de la Fontaine - Le Loup, la Chèvre et le Chevreau





« Bien le bonsoir,

Fourrure épaisse et crocs acérés, il semble que vous soyez prêt à rejoindre les rangs de notre communauté. Vos compagnons lycanthropes vous attendent pour hurler à la lune, élément de la meute ou loup-garou solitaire, marquez votre appartenance à une seule et même espèce !
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Soyez heureux !

Oh, je ne vous ai pas dit ! Han ta pauvre maman a le même prénom que moi Enfin belle fiche petit loup <3

Leandra E. Wilson

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