AccueilAccueil  CalendrierCalendrier  FAQFAQ  RechercherRechercher  MembresMembres  GroupesGroupes  S'enregistrerS'enregistrer  ConnexionConnexion  


Partagez | 
 

 The answer my friend, is blowin' in the wind

Voir le sujet précédent Voir le sujet suivant Aller en bas 
Psychedelicious witch
avatar

Messages : 172
Age : 35
Localisation : Sur mes pieds. Les deux.

WHO AM I ?
Rang: Sorcière de l'Assemblée
Pouvoir(s): Medium, Télépathe, Don de guérison
Amis, amants, tourments :

MessageSujet: The answer my friend, is blowin' in the wind    Ven 2 Juil - 1:33

&&
Pics by Eidolon & Lonely Angel


    L'été vient d'entamer sa course et bien que dans les lointaines contrées russes, le climat n'ai rien de véritablement estival au point de vouloir piquer une tête, les bords de la Neva deviennent tout de même un paysage paradisiaque. Ils sont enchanteurs sous leur manteau de neige et tout aussi charmants quand les premières fleurs apparaissent dans l'herbe et que l'eau s'écoule gracieusement, portant avec elle des navires de toutes tailles et aspects. J'adore me promener ici, rester assise des heures à regarder les gens et les bateaux passer. C'est tellement reposant... Non pas que je mène la vie la plus emplie de stress et de travail ou une vie qui ne me convient pas. Loin de tout ça, je mène une vie qui me plaît, bien remplie mais équilibrée, qui me permet de faire et de concilier les choses et les êtres que j'aime. Certes j'ai des responsabilités, mais cela ne m'empêche pas de vivre et de savoir me préserver. Preuve en est mon excursion en solitaire sur les bords ensoleillé du fleuve.

    Je marche pensivement, admirant le soleil se reflétant dans l'eau mouvante et pas aussi pure qu'il ne le faudrait. Mes pensées dévient comme à leur habitude et heurtent quelques-uns des thèmes récurrents qui m'occupent toujours. Alys, car après tout elle est une grande, une immense partie de ma vie. Je l'aime et tiens énormément à elle, je ne peux pas m'empêcher de me préoccuper d'elle. Je crains qu'elle ne soit pas heureuse en ce moment, je crains qu'elle ne s'accomplisse pas totalement, qu'elle ne se perde dans le travail pour oublier tout le reste et qu'elle refuse d'affronter ses démons intérieurs. J'ai également peur pour des raisons plus pratiques, peur que la magie en elle s'épuise ou l'épuise. Je croise sincèrement qu'elle finira par payer de ses abus et de ses utilisations à tort et à travers des arcanes délicates de la magie. La magie ne pardonne pas tout...

    Mais l'heure n'est pas venue de ressasser tout ça encore et encore. Les choses sont déjà bien trop mûres, il faut que je parle à ma soeur. Seule à seule, qu'elle ne puisse pas mettre le souriant visage de Nancy ou ses obligations à Amnistia au milieu d'une conversation sérieuse. Nous devons parler et elle doit se reprendre en main, arrêter de jouer avec le feu. Elle a suffisamment plaisanter, il est peut-être temps de devenir une adulte maintenant... Je me doute que cette idée l'effraie, elle nous terrorise tous et c'est pourquoi nous devons garder l'enfant que nous étions quelque part dans notre coeur et notre âme. Alors que cette pensée me vient, parmi une foule d'autres qui vagabondent, un animal au pelage clair bondit brusquement devant moi et jappe joyeusement et un bout de bois atterrit à mes pieds simultanément.

    Je souris, ramasse le bâton puis le lance un peu plus loin. L'adorable chien court comme un fou pour aller le chercher puis me le ramène gaiement. Je l'appelle et il s'approche, prudent toutefois dans son enthousiasme. Je le caresse un moment et il semble tout heureux? Puis je lui chuchote tout en le papouillant avec délice:
    - Et ben alors d'où tu sors toi? Tu as un maître?

    Je cherche un collier ou tout autre signe d'identification. Mais c'est un chien errant visiblement... Enfin pas officiel, ça m'étonnerait qu'il soit vacciné par exemple. J'espère que ce n'est pas un chien abandonné, ça me fendrait le coeur de devoir le donner à une association... Je décide alors que si je ne trouve pas son maître le long de ma promenade, ce charmant petit toutou rentre à la maison avec moi. J'ai toujours voulu un autre chien...
Revenir en haut Aller en bas
Voir le profil de l'utilisateur

avatar

Messages : 41

WHO AM I ?
Rang:
Pouvoir(s): Celui d'être libre.
Amis, amants, tourments :

MessageSujet: Re: The answer my friend, is blowin' in the wind    Dim 4 Juil - 14:50

La mésaventure de la dernière fois ne m’a pas réellement servie de leçon. Peu importe le danger, il faut parfois s’y confronter, lorsqu’on veut « vivre » réellement. Je n’ai pas quitté ma famille et Paris pour rester cloîtré en ville de nouveau.

Une fois de plus ce soir, comme la veille, j’ai planté ma tente sur les hauteurs de St Petersbourg. En suivant les conseils de Jeremiah, j’ai choisi ce qui paraît être un endroit sûr. Et je fais confiance à cet homme, bien qu’il me cache énormément de choses à son sujet, me semble-t-il. La façon dont il est venu à mon secours ce fameux soir ne ressemble à rien de moins qu’un miracle. J’ai senti ma gorge se déchirer sous l’assaut de la bête, comment ai-je pu me réveiller le lendemain sans la moindre cicatrice ? Je ne crois pas avoir rêvé ce passage comme il a souhaité me le faire comprendre. Jeremiah Domianov est un être comme je les aime. Mystérieux et fascinant. A sa manière, il me rappelle la belle Elena, que je dois retrouver d’ici peu, d’ailleurs. Autre chose. Qu’un homme aussi propre sur lui et bien tenu faisait dans les bois à une heure pareille, dans un magnifique costume de tweed clair ? Il y a décidément bien trop de choses qui ne collent pas à son sujet. Je ne peux pourtant m’empêcher de lui accorder toute ma confiance. Un jour, peut-être qu’il parlera…

Mon attention a redoublé quand à mon compagnon depuis la dernière fois. Je remarque une fois de plus qu’il m’a devancé, et l’appelle, comme à mon habitude, pour le retrouver rapidement. Cette pauvre bête n’a sans doute pas idée de ce à quoi elle a échappé il y a quelques semaines. Moi en revanche, je ne tiens pas à le retrouver avec sa deuxième oreille en moins, ou pire encore. Cet animal a suffisamment souffert durant sa courte vie !

Agacé, je l’appelle avec plus d’insistance, une pointe d’assurance dans la voix. Puis me sens soulagé lorsque j’entends au loin ses quelques jappements. Arrivé bientôt près de lui, je constate que le diable n’a que faire de mes inquiétudes, et préfère séduire les jeunes filles égarées plutôt que de répondre à son maître. Aucun commentaire ne s’échappe de mes lèvres, mais je tâcherai de faire la leçon à cet animal plus tard. Quand on est seul, on finit par s’adresser à son chien comme à un être humain, vous savez.

Pour l’heure, c’est sa jolie compagne qui attire toute mon attention. Puis je reconnais son charmant minois et sa taille fine, la douceur dans ses mouvements et sa voix veloutée. Relevant la tête, elle est surprise de me voir, mais m’adresse malgré tout un délicieux sourire. Sourire que je lui rends, peut-être pas d’aussi bon cœur qu’elle. Non pas qu’il n’y soit pas, seulement, je ne suis pas aussi avenant et souriant qu’elle, c’est évident. M’a-t-elle reconnu ? Peut-être, après un temps. Tout en elle appelle à la douceur, la tendresse. Ce n’est pas la première fois que je la croise, j’ai la chance d’avoir une bonne mémoire des visages. Jeremiah me l’a déjà présentée. Il y a de cela une semaine, peut-être. Je me rappelle de leurs cachoteries et de leur air complice. Ils sont très proches. Un couple, probablement. Je devine aisément que les obligations qu’évoquent à tout bout de champ de mon sauveur sont en rapport avec cette splendide créature. Je ne lui ai jamais posé la question, il me semble évident que d’aussi beaux et généreux jeunes gens soient en couple. Eux deux en forment un magnifique, tant la beauté de chacun semble inhumaine…

-Bonsoir.

Mon accent russe est déplorable, je le sais pour avoir entendu mon professeur me le répéter des centaines de fois. J’ai pourtant appris cette langue à la perfection, m’entraînant à la maison avec mon père. Mais mon côté français est ancré en moi jusque dans la langue. Peu m’importe, du moment que j’arrive à me faire comprendre.

Je jette un regard empli de tendres reproches à mon compagnon à quatre pattes avant de revenir à ma semblable, de laquelle je m’approche sans hésiter.

-Vous contempliez la Neva par cette agréable soirée ?

Ils existent, les gens capables d’admirer la nature et de s’en trouver revivifiés. Mais ils sont rares. Elle, en revanche, semble être comme moi. Sans doute me prend-t-elle pour un homme des bois, comme beaucoup de gens que j’ai croisé. La plupart ne sait pas qu’il n’y a pas si longtemps je mettais costume et cravate pour me rendre à des remises de diplômes. Je suis capable d’évoluer dans un monde comme dans l’autre, je pense avoir fait mes preuves. Pour l’instant seulement, j’ai choisi de m’en remettre complètement aux instincts premiers et à l’extérieur.

-Vous venez ? A moins que vous n’ayez autre chose de prévu…

Je lui adresse un léger sourire par-dessus mon épaule, puis poursuis mon chemin jusqu’à la rive attenante. Un sourire satisfait étire mes lèvres lorsque j’entends ses pas suivre les miens, et Charly sautiller à ses côtés. Il semble à peu près aussi heureux que s’il venait de se dégoter une fiancée !

Enfin je m’assois en tailleur dans l’herbe fraîche, et sans un mot, tend une main à ma compagne pour l’inviter à me rejoindre.
Revenir en haut Aller en bas
Voir le profil de l'utilisateur
Psychedelicious witch
avatar

Messages : 172
Age : 35
Localisation : Sur mes pieds. Les deux.

WHO AM I ?
Rang: Sorcière de l'Assemblée
Pouvoir(s): Medium, Télépathe, Don de guérison
Amis, amants, tourments :

MessageSujet: Re: The answer my friend, is blowin' in the wind    Mar 13 Juil - 22:36

    Je caresse l'adorable petit animal à quatre pattes gaiement, jusqu'à ce que deux pieds apparaissent au bout de mon champ de vision et qu'une voix ne m'oblige à lever la tête. Je lève les yeux, étonnée d'être ainsi abordée, puis sourit avec bonté à l'inconnu. Sans doute le propriétaire du chien, vu la façon dont ces deux là échangent des regards. Oui, je pense que la bête comme l'homme échangent et se comprennent, n'en déplaise aux mauvaises langues sans pitié envers leurs amis à quatre pattes. Je me redresse et réponds avec gentillesse au charmant jeune homme:
    - Bonsoir !

    C'est alors que je réalise que ce visage ne m'est pas aussi inconnu que je ne l'ai d'abord cru... Ces traits fins, ce visage angélique aux yeux passés, qui ont vu et vécu plus de choses que l'apparente jeunesse du corps ne le laisse croire... Cela m'est pour le moins familier, mais je n'arrive pas à me souvenir. Serait-ce un sorcier de la communauté? Un client de Peace Train? Les rouages de ma mémoire s'activent et un flash me revient subitement. C'est donc lui ! Jérémiah m'a présenté ce jeune homme il y a moins d'une dizaine de jours, après m'avoir expliqué rapidement comment il le connaissait. Apparemment, ce charmant humain a échappé de peu à une attaque mortelle, sans en avoir le moindre souvenir compromettant toutefois. Mais le Secrétaire Général garde tout de même un oeil sur lui, pour le protéger d'une part et veiller à la protection du Secret d'autre part.

    Pour beaucoup d'agents, ces deux facteurs n'auraient pas cet ordre de priorité, c'est le Secret qui passe avant tout. Pour que demeure le secret, nous tairons jusqu'au silence... On peut dire que leur devise leur convient à merveille, il n'y a guère plus difficile que d'essayer de soutirer la moindre information à un agent d'Amnistia. Les pires étant les nettoyeurs... Des tombes, dans tout les sens du terme ! Diantre, même pour l'Assemblée, il est parfois compliqué d'entrer en contact avec eux. Enfin, Jérémiah n'est pas de cela et il fait partie des quelques personnes qui respectent le but premier de l'organisation: protéger les humains, comme les créatures surnaturelles. C'est peut-être parce qu'il était là au tout début de cet organisme, toujours est-il qu'il a un profond respect pour la vie et les humains. Preuve en est ce garçon...

    Il parle un russe impeccable et très correct, voire élégant, malgré des traces d'un petit accent délicieux. Français m'a-t-on dit. La langue de Molière ne m'est pas totalement inconnue, mais je ne m'aventurerai pas à m'y essayer devant un natif du pays de la tour Eiffel, ce serait faire montre ou de ridicule ou de prétention. Je me contente donc de maintenir le visage souriant et avenant qui m'est naturel et de répondre avec douceur:
    - Et bien oui, on peut ça ainsi... J'aime me promener ici, pour réfléchir, me détendre. M'évader un peu avec moi-même.

    Ce n'est pas du tout une sorte de message codé impliquant que je veux être seule, je n'aime pas spécialement ces stratagèmes hypocrites, mais il m'a posé une question et aussi anodine soit-elle, je me dois d'y répondre avec franchise. Il m'invite alors à la suivre, ayant déjà à demi tourner les talons. Il s'avère que non, je n'ai rien d'enthousiasment de prévu. Et de plus, ce jeune homme, dont le prénom m'échappe constamment, a l'air d'être intéressant et d'avoir des choses à raconter, d'une façon ou d'une autre. Je hoche donc la tête et lui emboîte le pas, en répondant:
    - Avec plaisir.

    Nous marchons un court instant, le chien gambadant joyeusement autour de moi et me faisant une fête royale. Je lui tapote le crâne doucement avant de réaliser que son maître s'est assis dans l'herbe et me tend la main. Je la prend avec un sourire et m'installe près de lui, mes jambes repliées sur moi et les yeux rivés sur la sinueuse Neva. L'animal s'allonge près de moi et posa sa tête contre mes genoux et je recommence à la caresser. Sans me tourner vers Ismaël -je savais que son prénom me reviendrait- je lui demande:
    - Et cette adorable boule de poils s'appelle comment?
Revenir en haut Aller en bas
Voir le profil de l'utilisateur

avatar

Messages : 41

WHO AM I ?
Rang:
Pouvoir(s): Celui d'être libre.
Amis, amants, tourments :

MessageSujet: Re: The answer my friend, is blowin' in the wind    Mar 20 Juil - 21:36


Intérieurement, je ne peux m’empêcher de divaguer à propos de cet animal. Depuis toujours, je m’interroge sur son degré d’intelligence. Il se montre parfois tant savant qu’abruti que c’en est certaines fois effrayant. Mais peu importe. Lui je l’ai chaque jour auprès de moi. La jeune femme qu’il m’a permis de rencontrer ce soir, beaucoup moins. Elle m’intrigue et me plaît déjà tout à la fois. Je ne connais que très peu de femmes prêtes à se balader ainsi de nuit au bord d’une rivière, seules qui plus est. Une autre amoureuse de la nature ? A en juger par sa douceur, son sourire, la chaleur avec laquelle elle caresse le poil crasseux de mon chien, je dirai évidemment que oui. Puis elle est la compagne de Jeremiah, cet être calme en toutes circonstances et plein de sagesse, de douceur également. Elle semble être son double au féminin. Le couple parfait. Assurément, ils étaient faits pour s’entendre, ces deux là.

Je ne sais en revanche si elle m’a reconnu ou non. Mais elle n’a pas l’air contre un peu de compagnie et, après avoir accepté mon invitation, s’assoit confortablement à mes côtés. Je suis ravi et le lui fais comprendre en un délicieux sourire. J’ai été seul bien longtemps avant d’arriver jusqu’ici, et si j’apprécie la solitude, j’aime aussi faire de nouvelles rencontres, communiquer avec des gens de tous horizons, découvrir d’autres personnalités, d’autres rêves, d’autres souvenir. Car j’ai beau l’accabler de bien des maux, j’aime l’Homme, je le trouve à la fois fascinant et merveilleux. Il est précieux, comme à éradiquer. Et surtout engendre en moi de bien complexes sentiments.

Amusé, je jette un regard inquisiteur à l’animal avant de hausser les épaules.

-Attendez de sentir votre main avant de dire qu’il est adorable.

Impossible de garder ce quolibet pour moi, soit dit en passant. Il est évident que mon cher compagnon à quatre pattes n’a pas l’occasion de prendre un bain tous les jours, mais peu importe. J’en ai connu qui sentaient moins que ça. J’aimerais bien vous y voir, vous. C’est à dire qu’on a pour l’instant jamais fait tente à part…

Je secoue la tête tandis qu’elle rie doucement. Enfin je me rappelle de sa question et songe à lui répondre.

-Le monsieur s’appelle Charly… c’est un bâtard polonais plus ou moins obéissant suivant les heures de la journée…


J’adresse alors un regard faussement sévère à l’attention de l’animal qui me regarde en tirant la langue. Epuisé par sa course folle et trop content de s’être trouvé une jolie fille pour le câliner. Pas fou l’animal. Je peux aisément le comprendre, n’est-il pas…

Silencieux, nous contemplons un long moment la vive allure du courant qui emporte feuilles et cailloux légers sur son passage. Le fleuve est agité ce soir, en accord avec la brise qui souffle en dépit de la chaleur. Oui, il fait bon, c’est l’été ici aussi.

-Comment va Jeremiah ? Cela fait un moment que je ne l’ai pas vu. Il vient me voir plus souvent d’ordinaire mais… j’imagine qu’il est très occupé. Je suppose que je ne suis ni la première ni la dernière personne à qui il sauve la vie… C’est quelqu’un… de très généreux. Concerné, et attentif.


Parce qu’il fallait bien dire quelque chose, voilà qui est fait. Que m’a-t-il pris de complimenter de la sorte son compagnon ? Peu importe à vrai dire car il s’agit de choses que je pense réellement. Pourquoi n’exprimerai-je pas ma gratitude et mon respect pour cet homme ? Si je demeure incapable de le lui dire par moi-même, n’est-elle pas la personne la mieux placée pour le lui répéter, entre deux râles sur l’oreiller, par exemple… croyez-moi, dans un couple, on parle de tout à n’importe quel moment, vient un temps. C’est en général ce qui me fait fuir, d’ordinaire. Mais peu importe.

-Cela fait longtemps que vous le connaissez ? Je veux dire… vous avez l’air d’un jeune couple tout en étant pourtant extrêmement soudés… liés. C'est rare de voir une telle... confiance.

Je me maudis intérieurement mais ne m’excuse pas pour autant. De la fierté mal placée, ou quelque chose du genre m’en empêche. Pourquoi n’assumerais-je pas ces questions, après tout ? Je peux bien tout au plus lui assurer qu’elle n’est pas obligée de satisfaire ma curiosité. D’ailleurs, c’est ce que je fais, après un hochement de tête poli.

Ce n’est pas faute, aussi. J’en ai assez de parler toujours de moi, de raconter ma vie à longueur de temps. J’en sais toujours moins sur les autres avec ces histoires. Si je la lance un peu sur sa vie, sans doute m’en racontera-t-elle d’elle-même davantage. Et ce sera tant mieux alors, car j’ai très envie de l’entendre.
Revenir en haut Aller en bas
Voir le profil de l'utilisateur
Contenu sponsorisé




MessageSujet: Re: The answer my friend, is blowin' in the wind    

Revenir en haut Aller en bas
 

The answer my friend, is blowin' in the wind

Voir le sujet précédent Voir le sujet suivant Revenir en haut 
Page 1 sur 1

Permission de ce forum:Vous ne pouvez pas répondre aux sujets dans ce forum
Russian Silence :: 
••• ST PETERSBOURG | L'étendue •••
 :: 
La Neva
-
Créer un forum | © phpBB | Forum gratuit d'entraide | Contact | Signaler un abus | Forumactif.com